Pourquoi est-il nécessaire de vérifier le code généré par un "cloud run" sans supervision ?	Pour garantir la sécurité et la fiabilité d'un travail effectué sans surveillance humaine.
Comment doit être proportionnée la vérification d'un code ?	En proportion du niveau de supervision fourni à l'exécution.
Quel est le piège principal lors de l'examen d'un résumé de code ?	Un résumé peut paraître propre alors que le diff a modifié des fichiers inattendus.
Que faut-il vérifier en priorité lors de l'examen d'un `git diff` ?	Les changements réels et les fichiers qui n'étaient pas prévus dans le plan initial.
Quel est le véritable "port" (gate) d'une exécution non supervisée ?	Le fait que les tests aient réussi et que le cloud ait réellement exécuté ces tests.
Quel mécanisme permet d'empêcher le contournement des tests lors d'une exécution ?	Utiliser des "hooks" (crochets) comme un stop hook ou un post tool use hook.
Quel rôle jouent les hooks dans le processus de vérification ?	Ils exécutent les tests ou effectuent le linting/type checking après chaque modification, renvoyant l'échec au cloud.
Comment peut-on utiliser un sous-agent pour vérifier une exécution non supervisée ?	En le faisant passer en revue le changement de manière "froide" (cold review), sans mémoire de la construction initiale.
Comment vérifier les exécutions "headless" (sans interface) ?	En vérifiant leurs résultats JSON.
Quel est l'objectif final de ces étapes de vérification ?	De faire en sorte que le code soit fiable sans avoir à faire confiance au processus ou à l'agent.
